Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
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Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
Jacques Onfroy de Bréville, dit Job, né à Bar-le-Duc Meuse le 25 novembre 1858 et mort le 15 septembre 1931, est un dessinateur et illustrateur français
Biographie
Son père s'étant opposé à ce qu'il entre à l'École des beaux-arts, il s'engage dans l'armée, mais revient à Paris en 1882. De cet intermède, il conservera un goût immodéré pour la chose militaire, le patriotisme, voire le chauvinisme. Il intègre enfin l'École des beaux-arts et expose au Salon des artistes français en 1886. Il y reçoit un accueil mitigé. Il commence alors une carrière de dessinateur et contribue des caricatures à La Caricature et à La Lune.
Mais il se fait connaître surtout pour ses remarquables illustrations de livres d'enfants, dont les textes sont le plus souvent de Georges Montorgueil. Ses grandes compositions en couleurs ont contribué à entretenir le culte des héros de la nation. Ses dessins de Napoléon et de Murat ont enchanté des générations d'enfants.
Son sens du détail se retrouve dans L'Épopée du costume militaire français. Même dans les albums destinés aux enfants, il veille à reproduire les uniformes avec une extrême précision.
Ses livres les plus connus sont Murat, Le Grand Napoléon des petits enfants, Jouons à l'histoire, Louis XI, Napoléon, Bonaparte et Les Gourmandises de Charlotte. Il a également illustré la vie de Washington et s'est fait connaître aux États-Unis.
Artiste plein de verve et de gaieté, il a été Sociétaire des humoristes et a exposé aux Incohérents. Son atelier est reconstitué au musée de Metz.




Biographie
Son père s'étant opposé à ce qu'il entre à l'École des beaux-arts, il s'engage dans l'armée, mais revient à Paris en 1882. De cet intermède, il conservera un goût immodéré pour la chose militaire, le patriotisme, voire le chauvinisme. Il intègre enfin l'École des beaux-arts et expose au Salon des artistes français en 1886. Il y reçoit un accueil mitigé. Il commence alors une carrière de dessinateur et contribue des caricatures à La Caricature et à La Lune.
Mais il se fait connaître surtout pour ses remarquables illustrations de livres d'enfants, dont les textes sont le plus souvent de Georges Montorgueil. Ses grandes compositions en couleurs ont contribué à entretenir le culte des héros de la nation. Ses dessins de Napoléon et de Murat ont enchanté des générations d'enfants.
Son sens du détail se retrouve dans L'Épopée du costume militaire français. Même dans les albums destinés aux enfants, il veille à reproduire les uniformes avec une extrême précision.
Ses livres les plus connus sont Murat, Le Grand Napoléon des petits enfants, Jouons à l'histoire, Louis XI, Napoléon, Bonaparte et Les Gourmandises de Charlotte. Il a également illustré la vie de Washington et s'est fait connaître aux États-Unis.
Artiste plein de verve et de gaieté, il a été Sociétaire des humoristes et a exposé aux Incohérents. Son atelier est reconstitué au musée de Metz.




Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
Super C/CHEF vénéré, vraiment génial, moi qui chercher des infos sur se Monsieur " JOB " me voilà ravi..... 
L'UNION FAIT LA FORCE 
EENDRACHT MAAKT MACHT

EENDRACHT MAAKT MACHT
Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
Baroudeur a écrit:Super C/CHEF vénéré, vraiment génial, moi qui chercher des infos sur se Monsieur " JOB " me voilà ravi.....
Bonjour Baroudeur ( je ne savais pas qu'il était de la Meuse Monsieur JOB)
Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
Vers l'aigle " clangorant " la-haut.
CLANGORANT : c'est un mot rare utilisé par les poètes qui veut dire ?????
CLANGORANT : c'est un mot rare utilisé par les poètes qui veut dire ?????
L'UNION FAIT LA FORCE 
EENDRACHT MAAKT MACHT

EENDRACHT MAAKT MACHT
Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
Baroudeur a écrit:Vers l'aigle " clangorant " la-haut.
CLANGORANT : c'est un mot rare utilisé par les poètes qui veut dire ?????
Merci Baroudeur, je ne connaît pas ce mot et ne le trouve pas sur le net, mais ce n'est pas grave maintenant je peux terminer de recopier le poème
Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
c'est une syntaxe mallarméen mots rares et abscons, tels que brasiller, clangorer, clangorant, latence, fongosité, labile, renacescent, qui rendent si souvent difficile la lecture de ces écrits.
Vers l'aigle clangorant là-haut
on met la hausse au point qu'il faut
Vers l'aigle criant là-haut
on met la hausse au point qu'il faut
Clangor, Clangore, clangorer,clangorant = le Cri..........
Vers l'aigle clangorant là-haut
on met la hausse au point qu'il faut
Vers l'aigle criant là-haut
on met la hausse au point qu'il faut
Clangor, Clangore, clangorer,clangorant = le Cri..........
Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
Admin a écrit:c'est une syntaxe mallarméen mots rares et abscons, tels que brasiller, clangorer, clangorant, latence, fongosité, labile, renacescent, qui rendent si souvent difficile la lecture de ces écrits.
Vers l'aigle clangorant là-haut
on met la hausse au point qu'il faut
Vers l'aigle criant là-haut
on met la hausse au point qu'il faut
Clangore, clangorer,clangorant = le Cri..........
Merci C/CHEF vénéré, pfffffffffffffffff........ le cri, je pensais au clan....quelque chose ?????mais le cri.... oui maintenant que tu as trouvé c'est logique " l'aigle criant là-haut " mot..... RARE.... et dire que j'ai ça chez moi !!!!!!!
L'UNION FAIT LA FORCE 
EENDRACHT MAAKT MACHT

EENDRACHT MAAKT MACHT
Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
Admin a écrit:c'est une syntaxe mallarméen mots rares et abscons, tels que brasiller, clangorer, clangorant, latence, fongosité, labile, renacescent, qui rendent si souvent difficile la lecture de ces écrits.
Vers l'aigle clangorant là-haut
on met la hausse au point qu'il faut
Vers l'aigle criant là-haut
on met la hausse au point qu'il faut
Clangore, clangorer,clangorant = le Cri..........
Merci Admin pour ces explications, à présent je saisis mieux le sens du poème.
J'ai quelques éditions rare du poète VILLION il faut beaucoup de patience un bon dico de latin et faire des recherches sur le vieux français
Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
Baroudeur a écrit:Admin a écrit:c'est une syntaxe mallarméen mots rares et abscons, tels que brasiller, clangorer, clangorant, latence, fongosité, labile, renacescent, qui rendent si souvent difficile la lecture de ces écrits.
Vers l'aigle clangorant là-haut
on met la hausse au point qu'il faut
Vers l'aigle criant là-haut
on met la hausse au point qu'il faut
Clangore, clangorer,clangorant = le Cri..........
Merci C/CHEF vénéré, pfffffffffffffffff........ le cri, je pensais au clan....quelque chose ?????mais le cri.... oui maintenant que tu as trouvé c'est logique " l'aigle criant là-haut " mot..... RARE.... et dire que j'ai ça chez moi !!!!!!!
c'est du latin mon vieux pas du chinois.................
Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
En parlant de poème, un de ces jours je vais vous en mettre un, j'en ai écrit pas mal
Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
Admin a écrit:Baroudeur a écrit:Admin a écrit:c'est une syntaxe mallarméen mots rares et abscons, tels que brasiller, clangorer, clangorant, latence, fongosité, labile, renacescent, qui rendent si souvent difficile la lecture de ces écrits.
Vers l'aigle clangorant là-haut
on met la hausse au point qu'il faut
Vers l'aigle criant là-haut
on met la hausse au point qu'il faut
Clangore, clangorer,clangorant = le Cri..........
Merci C/CHEF vénéré, pfffffffffffffffff........ le cri, je pensais au clan....quelque chose ?????mais le cri.... oui maintenant que tu as trouvé c'est logique " l'aigle criant là-haut " mot..... RARE.... et dire que j'ai ça chez moi !!!!!!!
c'est du latin mon vieux pas du chinois.................
bonjour et merci admin c'est vraiment superbe
cela me rappelle le frumieux bandagrippe de lewis caroll
Et au nom de dieu,vive la Coloniale
Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
l e'tait grilheure; les slictueux toves
Gyraient sur l'alloinde et vriblaient:
Tout flivoreux allaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient.
«Prends garde au Jabberwock, mon fils!
A sa gueule qui mord, à ses griffes qui happent!
Gare l'oiseau Jubjube, et laisse
En paix le frumieux Bandersnatch!»
Le jeune homme, ayant pris sa vorpaline épée,
Cherchait longtemps l'ennemi manziquais...
Puis, arrivé près de l'Arbre Tépé,
Pour réfléchir un instant s'arrêtait.
Or, comme il ruminait de suffêches pensées,
Le Jabberwock, l'oeil flamboyant,
Ruginiflant par le bois touffeté,
Arrivait en barigoulant.
Une, deux! Une, deux! D'outre en outre!
Le glaive vorpalin virevolte, flac-vlan!
Il terrasse le monstre, et, brandissant sa tête,
Il s'en retourne galomphant.
«Tu as donc tué le Jabberwock!
Dans mes bras, mon fils rayonnois!
O jour frabieux! Callouh! Callock!»
Le vieux glouffait de joie.
Il e'tait grilheure; les slictueux toves
Gyraient sur l'alloinde et vriblaient:
Tout flivoreux allaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient
Gyraient sur l'alloinde et vriblaient:
Tout flivoreux allaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient.
«Prends garde au Jabberwock, mon fils!
A sa gueule qui mord, à ses griffes qui happent!
Gare l'oiseau Jubjube, et laisse
En paix le frumieux Bandersnatch!»
Le jeune homme, ayant pris sa vorpaline épée,
Cherchait longtemps l'ennemi manziquais...
Puis, arrivé près de l'Arbre Tépé,
Pour réfléchir un instant s'arrêtait.
Or, comme il ruminait de suffêches pensées,
Le Jabberwock, l'oeil flamboyant,
Ruginiflant par le bois touffeté,
Arrivait en barigoulant.
Une, deux! Une, deux! D'outre en outre!
Le glaive vorpalin virevolte, flac-vlan!
Il terrasse le monstre, et, brandissant sa tête,
Il s'en retourne galomphant.
«Tu as donc tué le Jabberwock!
Dans mes bras, mon fils rayonnois!
O jour frabieux! Callouh! Callock!»
Le vieux glouffait de joie.
Il e'tait grilheure; les slictueux toves
Gyraient sur l'alloinde et vriblaient:
Tout flivoreux allaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient
Et au nom de dieu,vive la Coloniale
Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
colmar a écrit:l e'tait grilheure; les slictueux toves
Gyraient sur l'alloinde et vriblaient:
Tout flivoreux allaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient.
«Prends garde au Jabberwock, mon fils!
A sa gueule qui mord, à ses griffes qui happent!
Gare l'oiseau Jubjube, et laisse
En paix le frumieux Bandersnatch!»
Le jeune homme, ayant pris sa vorpaline épée,
Cherchait longtemps l'ennemi manziquais...
Puis, arrivé près de l'Arbre Tépé,
Pour réfléchir un instant s'arrêtait.
Or, comme il ruminait de suffêches pensées,
Le Jabberwock, l'oeil flamboyant,
Ruginiflant par le bois touffeté,
Arrivait en barigoulant.
Une, deux! Une, deux! D'outre en outre!
Le glaive vorpalin virevolte, flac-vlan!
Il terrasse le monstre, et, brandissant sa tête,
Il s'en retourne galomphant.
«Tu as donc tué le Jabberwock!
Dans mes bras, mon fils rayonnois!
O jour frabieux! Callouh! Callock!»
Le vieux glouffait de joie.
Il e'tait grilheure; les slictueux toves
Gyraient sur l'alloinde et vriblaient:
Tout flivoreux allaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient
Bon mon cher Colmar!!!
Tu vas nous faire la même chose, mais cette fois avec traduction
Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
pour l'interprétation relis Alice au pays des merveilles (pas la version Walt Disney, l'original) un indice le gros coco chapitre 6
«Grilheure », c'est six heures du soir, l'heure où on commence à faire griller de la viande pour le dîner. - Ça me semble parfait. Et « slictueux ? » - Eh bien, « slictueux » signifie : « souple, actif, onctueux. » Vois-tu, c'est comme une valise : il y a trois sens empaquetés en un seul mot. - Je comprends très bien maintenant, répondit Alice d'un ton pensif. Et qu'est-ce que les « toves » ? - Eh bien, les « toves » ressemblent en partie à des blaireaux, en partie à des lézards et en partie à des tire-bouchons. - Ce doit être des créatures bien bizarres ! - Pour ça, oui ! Je dois ajouter qu'ils font leur nid sous les cadrans solaires, et qu'ils se nourrissent de fromage. - Et que signifient « gyrer » et « vribler » ? - « Gyrer », c'est tourner en rond comme un gyroscope. « Vribler », c'est faire des trous comme une vrille ». - Et « l'alloinde, » je suppose que c'est l'allée qui part du cadran solaire ? dit Alice, toute surprise de sa propre ingéniosité. - Naturellement. Vois-tu, on l'appelle « l'alloinde », parce que c'est une allée qui s'étend loin devant et loin derrière le cadran solaire... Quant à « flivoreux », cela signifie : « frivole et malheureux » (encore une valise). Le « borogove » est un oiseau tout maigre, d'aspect minable, avec des plumes hérissées dans tous les sens : quelque chose comme un balai en tresses de coton qui serait vivant. - Et les « verchons fourgus ? » Pourriez-vous m'expliquer cela ? du moins, si ce n'est pas trop demander... - Ma foi, un « verchon » est une espèce de cochon vert ; mais, pour ce qui est de « fourgus », je ne suis pas très sûr. Je crois que ça doit vouloir dire : « fourvoyés, égarés, perdus ». - Et que signifie « bournifler » ? - Eh bien, « bournifler », c'est quelque chose entre « beugler » et «siffler », avec, au milieu, une espèce d'éternuement.
si tu veux lire le livre j'ai un lien
http://fr.wikisource.org/wiki/%C3%80_travers_le_miroir_-_Chapitre_1
«Grilheure », c'est six heures du soir, l'heure où on commence à faire griller de la viande pour le dîner. - Ça me semble parfait. Et « slictueux ? » - Eh bien, « slictueux » signifie : « souple, actif, onctueux. » Vois-tu, c'est comme une valise : il y a trois sens empaquetés en un seul mot. - Je comprends très bien maintenant, répondit Alice d'un ton pensif. Et qu'est-ce que les « toves » ? - Eh bien, les « toves » ressemblent en partie à des blaireaux, en partie à des lézards et en partie à des tire-bouchons. - Ce doit être des créatures bien bizarres ! - Pour ça, oui ! Je dois ajouter qu'ils font leur nid sous les cadrans solaires, et qu'ils se nourrissent de fromage. - Et que signifient « gyrer » et « vribler » ? - « Gyrer », c'est tourner en rond comme un gyroscope. « Vribler », c'est faire des trous comme une vrille ». - Et « l'alloinde, » je suppose que c'est l'allée qui part du cadran solaire ? dit Alice, toute surprise de sa propre ingéniosité. - Naturellement. Vois-tu, on l'appelle « l'alloinde », parce que c'est une allée qui s'étend loin devant et loin derrière le cadran solaire... Quant à « flivoreux », cela signifie : « frivole et malheureux » (encore une valise). Le « borogove » est un oiseau tout maigre, d'aspect minable, avec des plumes hérissées dans tous les sens : quelque chose comme un balai en tresses de coton qui serait vivant. - Et les « verchons fourgus ? » Pourriez-vous m'expliquer cela ? du moins, si ce n'est pas trop demander... - Ma foi, un « verchon » est une espèce de cochon vert ; mais, pour ce qui est de « fourgus », je ne suis pas très sûr. Je crois que ça doit vouloir dire : « fourvoyés, égarés, perdus ». - Et que signifie « bournifler » ? - Eh bien, « bournifler », c'est quelque chose entre « beugler » et «siffler », avec, au milieu, une espèce d'éternuement.
si tu veux lire le livre j'ai un lien
http://fr.wikisource.org/wiki/%C3%80_travers_le_miroir_-_Chapitre_1
Et au nom de dieu,vive la Coloniale
Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
http://fr.wikisource.org/wiki/%C3%80_travers_le_miroir_-_Chapitre_1[/quote[/url]]colmar a écrit:pour l'interprétation relis Alice au pays des merveilles (pas la version Walt Disney, l'original) un indice le gros coco chapitre 6
«Grilheure », c'est six heures du soir, l'heure où on commence à faire griller de la viande pour le dîner. - Ça me semble parfait. Et « slictueux ? » - Eh bien, « slictueux » signifie : « souple, actif, onctueux. » Vois-tu, c'est comme une valise : il y a trois sens empaquetés en un seul mot. - Je comprends très bien maintenant, répondit Alice d'un ton pensif. Et qu'est-ce que les « toves » ? - Eh bien, les « toves » ressemblent en partie à des blaireaux, en partie à des lézards et en partie à des tire-bouchons. - Ce doit être des créatures bien bizarres ! - Pour ça, oui ! Je dois ajouter qu'ils font leur nid sous les cadrans solaires, et qu'ils se nourrissent de fromage. - Et que signifient « gyrer » et « vribler » ? - « Gyrer », c'est tourner en rond comme un gyroscope. « Vribler », c'est faire des trous comme une vrille ». - Et « l'alloinde, » je suppose que c'est l'allée qui part du cadran solaire ? dit Alice, toute surprise de sa propre ingéniosité. - Naturellement. Vois-tu, on l'appelle « l'alloinde », parce que c'est une allée qui s'étend loin devant et loin derrière le cadran solaire... Quant à « flivoreux », cela signifie : « frivole et malheureux » (encore une valise). Le « borogove » est un oiseau tout maigre, d'aspect minable, avec des plumes hérissées dans tous les sens : quelque chose comme un balai en tresses de coton qui serait vivant. - Et les « verchons fourgus ? » Pourriez-vous m'expliquer cela ? du moins, si ce n'est pas trop demander... - Ma foi, un « verchon » est une espèce de cochon vert ; mais, pour ce qui est de « fourgus », je ne suis pas très sûr. Je crois que ça doit vouloir dire : « fourvoyés, égarés, perdus ». - Et que signifie « bournifler » ? - Eh bien, « bournifler », c'est quelque chose entre « beugler » et «siffler », avec, au milieu, une espèce d'éternuement.
si tu veux lire le livre j'ai un lien
[url=http://fr.wikisource.org/wiki/%C3%80_travers_le_miroir_-_Chapitre_1
Ben là mon Colmar, tu m'en mets plein la vue
Je me sens un peu inepte Encore merci d'voir éclairé ma lanterne Re: Jacques Onfroy de Bréville dit JOB
j'aime bien les expressions poétiques et admin m'a ravivé la mémoire avec la syntaxe mallarméenne

Et au nom de dieu,vive la Coloniale












